© Global competition review
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La commission de la santé de l’Assemblée nationale sud-africaine a reçu avec satisfaction le rapport de la juge Sandile Ngcobo sur le fonctionnement des hôpitaux privés dans le pays.

 

Par Candy Nzouna

Suivant les conclusions du rapport IHM déposé au parlement, le gouvernement a manqué à son obligation de réglementer le secteur privé de la santé, qui n’est ni efficace ni compétitif. Et face à cette responsabilité délaissée par l’Etat central, le président de la commission de la santé de l’Assemblée nationale préconise des actions plus fortes et plus promptes pour la satisfaction sanitaire  des Sud-africains.

Pour Sibongieseni Dhlomo, président de la commission, « nous devons, par conséquent, avoir un nouveau débat pour reconnaître que les secteurs publics et privés de la santé ont des défis à relever. Nous devons donc transformer et obtenir un nouvel ordre dans la prestation des soins de santé du pays ». Plus loin, il déclare que les problèmes de réglementation, de tarification, d’absence de concurrence et de sur-traitement sont les principaux problèmes qui entraînent une escalade supplémentaire des soins de santé dans le pays. « Ils doivent donc être résolus par le gouvernement », recommande-t-il.

L’enquête officiellement lancée en janvier 2014 devrait permettre aux enquêteurs d’étudier les prix jugés élevés et surtout la nature non compétitive du secteur de soins de santé dans le privé. Cette enquête devrait être achevée au bout de douze (12) mois mais a pris tout ce temps compte tenu de sa délicatesse selon la juge en charge de l’enquête.

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