Les députés en plénière lors du vote de la loi sur la limitation du mandat du Président de la République © Rfi/ Hémicycles d’Afrique
Les députés en plénière lors du vote de la loi sur la limitation du mandat du Président de la République © Rfi/ Hémicycles d’Afrique

Le Président de l’Assemblée nationale du  Burkina Faso a procédé ce lundi 3 juin à la clôture de la première session ordinaire de l’année 2019. Et comme de coutume depuis peu, les députés de la majorité parlementaires en ont profité pour faire le bilan des activités parlementaires tout au long de cette session dite des lois.

 

Par Josaphat Finogbé

Au cours de cette première session ordinaire, quarante-deux (42) lois ont été votées par les députés et plusieurs conventions de ratifications adoptées d’un coût global s’élevant à plus de 768 milliards de francs CFA.

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Après quatre-vingt-dix jours (90) d’intenses activités parlementaires, les députés ont pu doter le Burkina Faso des lois qui pourront désormais permettre le développement du pays. De la loi sur le nouveau code de procédure pénale  au  statut des notaires, ces députés ont apporté, soutiennent-ils, leur contribution dans la construction sociale du pays.

Au cours de la même session des lois, le parlement a interpellé le gouvernement à trois (3) reprises. Sur cette action de contrôle gouvernemental, les ministres concernés se sont exprimés devant la représentation nationale aux fins d’apporter des éléments de réponses aux questions des députés sur la vie sociale et quotidienne des Burkinabès. Aussi, retient-on que cette première session a permis aux élus du peuple de participer aux sessions des parlements de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) et du parlement de l’union parlementaire africaine (UPA).

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Une bonne note selon les députés de la majorité parlementaires qui entendent poursuivre les actions de développement tout au long de leur législature. En attendant la deuxième session ordinaire, celle budgétaire, des sessions extraordinaires sont annoncées à la demande du gouvernement et de certains députés pour des sujets d’une importance capitale et qui ne peuvent pas attendre, arguent-ils, l’ouverture de la prochaine session ordinaire.

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