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Burkina Faso : Les députés en session pour l’examen de la loi de finances 2022

Les députés en session pour l’examen de la loi de finances 2022
Le président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, Alassane Bala Sakandé © burkina24.com

Ce mercredi 29 septembre 2021, s’est ouverte la deuxième session ordinaire de l’année de l’Assemblée nationale. Il s’agira au cours de cette session de l’examen de plusieurs projets de loi dont celui de loi de finances 2022.

Par Jean-Louis HEDEGBE

« Chaque chambre du Parlement se réunit de plein droit chaque année en deux sessions ordinaires. […] La première session s’ouvre le premier mercredi de mars et la seconde le dernier mercredi de septembre. […]». C’est ce qu’indique l’article 87, alinéa 1er de la Constitution du Burkina Faso. Ainsi, en respect à cette Constitution, les députés ont procédé à l’ouverture de la session ordinaire de l’année ce mercredi 29 septembre 2021.

Dans ses mots d’ouverture, le président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala Sakandé a rapporté les points autour desquels se feront les débats au cours de la session. Il s’agit, entre autres, du projet de loi de finances, du projet de loi portant organisation et réglementation des activités statistiques, du projet de loi d’orientation de l’organisation générale de l’Administration du territoire au Burkina Faso. En dehors de cela, les députés examineront le projet de loi portant réglementation et promotion du volontariat au Burkina Faso et le projet de loi sur la révision du Code électoral.

Il a par ailleurs insisté sur la relecture de la loi portant commande publique. « Je milite en faveur d’une relecture profonde, urgente et diligente de la loi N° 039-2016 AN du 02 décembre 2016 portant Réglementation générale de la commande publique et conséquemment du décret N° 049 MINEFID du 1er février 2017 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public », a souhaité Alassane Bala Sakandé. Pour lui, la place prépondérante accordée au « moins-disant » dans l’évaluation des offres doit être reconsidérée.

Sur la question judiciaire relative à la contrebande du carburant, de blanchiment de capitaux, la corruption, voire le financement du terrorisme, il se réjouit des avancées et salue toutes les différentes structures impliquées dans cette affaire. Alassane Bala Sakandé a déclaré qu’au regard du caractère criminel des faits, le Parlement s’engage à accorder une attention toute particulière à cette affaire. Ceci, afin que des mesures soient prises pour sanctionner les personnes qui trouvent du plaisir à s’adonner à ce mal.

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