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Burkina Faso : Une législative sous haute tension

Près de 7 millions d’électeurs se rendront aux urnes ce dimanche 22 novembre pour élire leurs représentants à l’Assemblée nationale du pays. Aux mesures exceptionnelles exigées par le coronavirus s’ajoute le spectre du terrorisme.

Plus que quelques heures pour que le peuple burkinabé choisisse ses représentants à l’Assemblée nationale, et par la même occasion, le Président de la République. Au moment où le peuple vit une peur compte tenu de la tension qui pourrait s’observer, des candidats à cette compétition électorale rassurent et invitent les électeurs à sortir massivement pour un fort taux de participation à ce scrutin couplé.

Les autorités, quant à elles, ont renforcé le dispositif sécuritaire et ont déployé un important nombre de force de défenses sur des lieux stratégiques. Un déploiement du personnel de l’armée qui n’a nullement stoppé la grande foule qui s’amasse, à chaque fois que des candidats sont en meeting. Les mesures sanitaires sont donc loin d’être respectées. Ce qui exposent davantage les populations à la contamination au coronavirus.

A quelques heures, des menaces fusent de partout. Et parmi celles-ci, les voies qui sont minées, des enlèvements éventuels et même des attaques ciblées surtout au niveau des postes de vote. Et c’est cette crainte qui a d’ailleurs fait que peu de Burkinabé est enrôlé. Les agents de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) avaient voulu joué la carte de la prudence et d’éviter certaines localités.

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