Awa Gueye, vice-présidente de l’Assemblée nationale du Sénégal a conduit une délégation du collectif des femmes parlementaires pour rendre visite aux enfants en situation difficile et internés dans les SOS villages d’enfants du Sénégal. Cette visite de solidarité qui a débuté ce mercredi 31 juillet 2019 permettra à ce collectif de sillonner les centres de Ziguinchor, Kaolack, Tambacounda, Louga et de Dakar afin de témoigner à ces enfants leur solidarité et  leur apporter un soutien moral.

 

Par Daphney Gbètogbé

Une enveloppe financière d’une valeur d’un million de francs CFA pour les SOS villages enfants de Ziguinchor, Kaolack, Tambacounda, Louga et une somme de deux (2) millions de francs CFA pour celui de Dakar. C’est le geste de solidarité que le collectif des femmes parlementaires a entamé à l’égard des enfants ayant totalement ou partiellement perdu la tutelle parentale et placés dans ces centres.

Conscientes de ce que le cri de cœur souvent lancé par les responsables de ces centres est peu entendu, les femmes élues qui composent le collectif des femmes parlementaires entendent désormais prêter une oreille attentive, au cours de leur tournée, aux autorités administratives et locales en vue d’élaborer efficacement un meilleur plaidoyer à l’Assemblée nationale. Dans cette même dynamique, la vice-présidente, cheffe de la délégation, a fait comprendre, au cours de la cérémonie de remise de cette enveloppe symbolique, la finalisation de la loi sur le code de l’enfant au Sénégal. « Dès les prochaines sessions de l’Assemblée nationale, nous allons prendre langue avec le ministre en charge de la Protection de l’enfance en vue de procéder à l’adoption du projet de loi sur le Code de l’enfant », a assuré Awa Gueye.

Au nom des enfants bénéficiaires, le directeur du centre SOS village d’enfant de Ziguinchor, première étape de la tournée du collectif, a promis faire bon usage de cette enveloppe. « ’Cet appui va permette une meilleure prise en charge de qualité des enfants ayant perdu la tutelle parentale et ceux risquant de la perdre (…) parce que les SOS villages vivent souvent de dons, de legs et de parrainage », s’est réjoui François Diatta, directeur de SOS village d’enfants de Ziguinchor. Il en a profité pour lancer un appel à d’autres groupes, associations ou personnalités pour un tel regard à l’endroit de ces enfants de ces centres.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.